Fatah 

La pseudo-révolution égyptienne a finalement

fini par l'échec avec la bénédiction des Européens

et des Américains

 

Le 24 janvier 2011 était l’aboutissement de la « Révolution égyptienne » (un épisode du feuilleton « Printemps arabe ») avec le départ du président militaire Hosni Moubarak et sa horde. Mohamed Morsi fut ainsi le premier président démocratiquement élu du pays le 30 juin 2012. Un an plus tard (le 03 juillet 2013),  il fait l’objet d’un coup d’Etat dirigé par le général Abdel Fattah al-Sissi.

Le 24 janvier 2014, le peuple égyptien préparait le plébiscite d’un autre président  militaire, Al-Sissi promu maréchal 3 jours plus tard. Après avoir tué en quelques mois plus que Moubarak en 30 ans, après avoir détruit les acquis de la révolution, après avoir renforcé l’influence de l’Occident en grande partie les USA, Al-Sissi fait l’objet d’une admiration très contraste des Egyptiens.

Le constat fait ressortir l’un des deux aspects : soit le peuple  égyptien  est naïf et inapte à identifier ses choix, soit les arabes ont horreur seulement  des dirigeants qui s’installent longtemps même s’ils sont efficaces dans leur gestion et dans leur contexte.